critique autour de la voiture
critique autour de la voiture
Beaucoup de gens qui se permettent de remettre en cause les 4X4 sont très souvent critiquer de ne prendre pour bouc émissaire que les 4X4. Pourtant bien des gens se posent des questions sur la voiture de manière général, le 4x4 étant seulement le symbole le plus fort de cette soi-disante supercherie ...
Donc rien de mieux pour un commencer un petit "débat" qu'un petit texte (tampis pour ceux qui on la flème de lire!) extrait de http://sansvoiture.free.fr/
L'automobile est une drogue.
Considérons que le stade de la prise en compte de notre impact sur l'environnement est atteint. Laissons de côté les négationnistes qui refusent de considérer les aspects négatifs de l'automobile : pollution atmosphérique, sonore, visuelle, sociale, dépendance par rapport au pétrole ou aux autres formes d'énergies, accidents etc. Pourquoi, alors que nous pouvons aujourd'hui affirmer que le prix du pétrole ne cessera plus d'augmenter et que l'effet de serre est une triste réalité, ne nous organisons nous pas rapidement autour d'autres moyens de transport moins polluants ? Pourquoi les rares mesures sont-elles hors d'échelle par rapport aux formidables enjeux auxquels nous avons à faire face ?
Si l'on pose la question à un automobiliste conscient du problème que pose la voiture dans nos sociétés, il répondra souvent : « Oui, je sais que la bagnole pollue, mais je ne peux pas m'en passer ». Cette dépendance est caractéristique des drogues. Notre société est toxicomane de la voiture. L'automobile est une drogue et en présente toutes les caractéristiques.
Notre dépendance par rapport à la bagnole est tout d'abord psychologique. Conditionnés depuis la plus tendre enfance, nous avons été habitué à sa présence à travers nos jouets : petites voitures, garage automobile, circuit électrique etc. Nous avons baigné dans l'univers automobile à travers la publicité, les grands prix de Formule 1 et les médias. Nous sommes dépendants psychologiquement de l'automobile car la remettre en cause implique de rejeter une grande partie des valeurs qui ont fait notre éducation. La dépendance psychologique se retrouve de manière plus directe chez certains automobilistes qui préfèrent passer des heures dans les embouteillages pour écouter leur radio dans leur espace fermé plutôt que de partager une voiture de train avec d'autres usagers.
Notre dépendance par rapport à la bagnole est aussi physique. D'un point de vue individuel, le manque d'exercice entraîne des surcharges pondérales qui se retrouvent dans les statistiques des pays développés. Parce que nous ne marchons plus assez, nous devenons obèses. Parce que nous sommes obèses, nous ne pouvons plus marcher et avons le réflexe facile d'utiliser une automobile pour nos moindres déplacements. Même les plus jeunes préfèrent utiliser une automobile pour parcourir quelques kilomètres que de faire l'effort de pédaler quelques minutes sur une bicyclette. La recherche du confort à tout prix nous rend paresseux et dépendants d'une assistance mécanique pour le moindre de nos déplacements.
D'un point de vue collectif, nous sommes tous dépendants de l'automobile de par l'organisation de nos sociétés. Puisque le nombre de lignes de train secondaires ne cesse de diminuer, que le trafic de fret ferroviaire est en net recul et que, malgré quelques hyper centre ville dédiés aux piétons et aux vélos, nous basons la majorité de nos déplacements sur le mode de déplacement automobile, le choix individuel de vivre sans voiture est de plus en plus difficile. Les personnes qui ne peuvent pas conduire (personnes âgées et enfants, par exemple) et les personnes qui ont volontairement choisi de ne pas avoir de voiture sont physiquement dépendantes des infrastructures qui sont mise en place par la majorité des citoyens. Ainsi, la grand-mère ne pourra plus faire ses courses seule car le magasin de proximité aura été remplacé par une grande surface en périphérie. La jeune fille ne pourra plus se rendre chez ses parents en train car on aura supprimé la ligne correspondante.
Comme les drogues, l'automobile modifie notre esprit, notre volonté, notre jugement. Sous l'emprise de la conduite, une personne pacifique peut devenir très violente et dangereuse pour les autres. Une personne respectueuse dans ses rapports humains peut se garer sur un trottoir ou une piste cyclable sans penser aux autres usagers de la rue. L'automobile entraîne l'irrationalité, le délire et la perte de raisonnement. Les démonstrations les plus farfelues sur le moteur à hydrogène, la pile à combustion ou autre moyens de propulsions alimentent des fantasmes délirants, hors de tout raisonnement rationnel et scientifique.
Comme pour la drogue, nous devons nous fournir régulièrement en pétrole. Sans ce précieux liquide, nos automobiles sont immédiatement en état de manque, nos nerfs lâchent et nos sociétés s'effondrent. Notre dose de pétrole étant absolument indispensable à notre état de dépendance, nous sommes prêt à tout pour l'obtenir : guerre en Irak, soutien de dictatures, marées noires. Notre soif de pétrole destructrice a des conséquences dévastatrices sur les ressources énergétiques et les peuples de la terre. Mais le peu de discernement qui nous reste ne nous permet pas de prendre en compte cet aspect. Si ce n'est plus de pétrole, nous le substituerons par de l'hydrogène, du colza, de l'électricité nucléaire. La dépendance n'en sera pas moins forte et les effets sur l'environnement et les autres peuples pas moindres.
L'automobile est une drogue dangereuse autant pour soi que pour les autres ou pour la planète. Il ne nous reste plus qu'une seule solution : entamer immédiatement une désintoxication collective.
Denis CHEYNET
Donc rien de mieux pour un commencer un petit "débat" qu'un petit texte (tampis pour ceux qui on la flème de lire!) extrait de http://sansvoiture.free.fr/
L'automobile est une drogue.
Considérons que le stade de la prise en compte de notre impact sur l'environnement est atteint. Laissons de côté les négationnistes qui refusent de considérer les aspects négatifs de l'automobile : pollution atmosphérique, sonore, visuelle, sociale, dépendance par rapport au pétrole ou aux autres formes d'énergies, accidents etc. Pourquoi, alors que nous pouvons aujourd'hui affirmer que le prix du pétrole ne cessera plus d'augmenter et que l'effet de serre est une triste réalité, ne nous organisons nous pas rapidement autour d'autres moyens de transport moins polluants ? Pourquoi les rares mesures sont-elles hors d'échelle par rapport aux formidables enjeux auxquels nous avons à faire face ?
Si l'on pose la question à un automobiliste conscient du problème que pose la voiture dans nos sociétés, il répondra souvent : « Oui, je sais que la bagnole pollue, mais je ne peux pas m'en passer ». Cette dépendance est caractéristique des drogues. Notre société est toxicomane de la voiture. L'automobile est une drogue et en présente toutes les caractéristiques.
Notre dépendance par rapport à la bagnole est tout d'abord psychologique. Conditionnés depuis la plus tendre enfance, nous avons été habitué à sa présence à travers nos jouets : petites voitures, garage automobile, circuit électrique etc. Nous avons baigné dans l'univers automobile à travers la publicité, les grands prix de Formule 1 et les médias. Nous sommes dépendants psychologiquement de l'automobile car la remettre en cause implique de rejeter une grande partie des valeurs qui ont fait notre éducation. La dépendance psychologique se retrouve de manière plus directe chez certains automobilistes qui préfèrent passer des heures dans les embouteillages pour écouter leur radio dans leur espace fermé plutôt que de partager une voiture de train avec d'autres usagers.
Notre dépendance par rapport à la bagnole est aussi physique. D'un point de vue individuel, le manque d'exercice entraîne des surcharges pondérales qui se retrouvent dans les statistiques des pays développés. Parce que nous ne marchons plus assez, nous devenons obèses. Parce que nous sommes obèses, nous ne pouvons plus marcher et avons le réflexe facile d'utiliser une automobile pour nos moindres déplacements. Même les plus jeunes préfèrent utiliser une automobile pour parcourir quelques kilomètres que de faire l'effort de pédaler quelques minutes sur une bicyclette. La recherche du confort à tout prix nous rend paresseux et dépendants d'une assistance mécanique pour le moindre de nos déplacements.
D'un point de vue collectif, nous sommes tous dépendants de l'automobile de par l'organisation de nos sociétés. Puisque le nombre de lignes de train secondaires ne cesse de diminuer, que le trafic de fret ferroviaire est en net recul et que, malgré quelques hyper centre ville dédiés aux piétons et aux vélos, nous basons la majorité de nos déplacements sur le mode de déplacement automobile, le choix individuel de vivre sans voiture est de plus en plus difficile. Les personnes qui ne peuvent pas conduire (personnes âgées et enfants, par exemple) et les personnes qui ont volontairement choisi de ne pas avoir de voiture sont physiquement dépendantes des infrastructures qui sont mise en place par la majorité des citoyens. Ainsi, la grand-mère ne pourra plus faire ses courses seule car le magasin de proximité aura été remplacé par une grande surface en périphérie. La jeune fille ne pourra plus se rendre chez ses parents en train car on aura supprimé la ligne correspondante.
Comme les drogues, l'automobile modifie notre esprit, notre volonté, notre jugement. Sous l'emprise de la conduite, une personne pacifique peut devenir très violente et dangereuse pour les autres. Une personne respectueuse dans ses rapports humains peut se garer sur un trottoir ou une piste cyclable sans penser aux autres usagers de la rue. L'automobile entraîne l'irrationalité, le délire et la perte de raisonnement. Les démonstrations les plus farfelues sur le moteur à hydrogène, la pile à combustion ou autre moyens de propulsions alimentent des fantasmes délirants, hors de tout raisonnement rationnel et scientifique.
Comme pour la drogue, nous devons nous fournir régulièrement en pétrole. Sans ce précieux liquide, nos automobiles sont immédiatement en état de manque, nos nerfs lâchent et nos sociétés s'effondrent. Notre dose de pétrole étant absolument indispensable à notre état de dépendance, nous sommes prêt à tout pour l'obtenir : guerre en Irak, soutien de dictatures, marées noires. Notre soif de pétrole destructrice a des conséquences dévastatrices sur les ressources énergétiques et les peuples de la terre. Mais le peu de discernement qui nous reste ne nous permet pas de prendre en compte cet aspect. Si ce n'est plus de pétrole, nous le substituerons par de l'hydrogène, du colza, de l'électricité nucléaire. La dépendance n'en sera pas moins forte et les effets sur l'environnement et les autres peuples pas moindres.
L'automobile est une drogue dangereuse autant pour soi que pour les autres ou pour la planète. Il ne nous reste plus qu'une seule solution : entamer immédiatement une désintoxication collective.
Denis CHEYNET
"Ca y est c'est le week end, fait peter les heinekens ..."
Re: critique autour de la voiture
Oui pas faux mais certains truc c'est cliché ,même si je pense que l'auteur du texte a fais exprès de mettre un peu d'humour dans ce manifeste 
Et surtout ça concerne les Urbains ,parce que en campagne t'as pas trop le choix ...
Le truc qui m'énerve vraiment dans ces discours c'est la façon encore une fois de taper sur les petits ,alors que l'impact environnemental est beaucoup plus importants a cause des poids lourds par exemple.
Pour une conscience citoyenne est écolo je suis d'accord, mais pour la culpabilisation ça les discrédite. Et au final ça me fait toujours penser que l'écologie en ce moment c'est un luxe .
Et surtout ça concerne les Urbains ,parce que en campagne t'as pas trop le choix ...
Le truc qui m'énerve vraiment dans ces discours c'est la façon encore une fois de taper sur les petits ,alors que l'impact environnemental est beaucoup plus importants a cause des poids lourds par exemple.
Pour une conscience citoyenne est écolo je suis d'accord, mais pour la culpabilisation ça les discrédite. Et au final ça me fait toujours penser que l'écologie en ce moment c'est un luxe .

Re: critique autour de la voiture
c'est bien beau de comparer la bagnole à une drogue, sauf que c'est vachement plus pratique pour aller bosser que l'héro., la chnouf, ou c'que vous voulez
bien sûre, on peut aussi trouver du taf près de chez soi et sortir la charette et le cheval
.
ceci mit à part, je crois que le vrai problème n'est pas la tire mais son carburant, non ?
bien sûre, on peut aussi trouver du taf près de chez soi et sortir la charette et le cheval
. ceci mit à part, je crois que le vrai problème n'est pas la tire mais son carburant, non ?

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clemblaireau
- Messages : 156
- Enregistré le : 09 mars 2008, 01:22
Re: critique autour de la voiture
Le vrai problème pour moi, c'est que tant que les gens ne supporteront pas les conséquences de leurs comportements eux-mêmes sur leur vie de tous les jours, rien ne changera.
Ce qui est dit à propos de la guerre en Irak ou du soutien apporté aux dictatures pour le pétrole n'a aucune incidence sur la façon de se déplacer, il faudrait une essence à 10 euros le litre, 25 degrés en février et un nuage de pollution ne dépassant pas la hauteur de la Tour Eiffel pour que peut-être on se dise qu'il y a un truc qui ne va pas.
Le problème n'est même plus de savoir si c'est bien d'être écolo ou pas, c'est juste de se rendre compte qu'un drame concernant notre environnement est en train de se jouer devant nos yeux et que rien ne bougera tant que le quotidien de chacun ne sera pas chamboulé. Si c'est ça être écolo alors j'en suis, faut pas que ça reste dans des conflits politiques, ce qui est le cas aujourd'hui, tout le monde devrait se sentir concerné mais ce n'est pas le cas et ça semble ne pas vouloir bouger.
C'est comme ça que ça marche dans une société que l'on appelle individualiste, toutes les "révolutions" (au sens large du terme j'entends) se sont dessinées parce que chacun y voyait un intérêt personnel.
Là, c'est pareil, la voiture est l'opium du peuple et tout est fait à travers la pub notamment pour qu'elle le reste, et que chacun se contente de son petit monde matériel avec la voiture au premier plan pour symboliser le "moi, mon environnement, ma merco".
Ce qui est dit à propos de la guerre en Irak ou du soutien apporté aux dictatures pour le pétrole n'a aucune incidence sur la façon de se déplacer, il faudrait une essence à 10 euros le litre, 25 degrés en février et un nuage de pollution ne dépassant pas la hauteur de la Tour Eiffel pour que peut-être on se dise qu'il y a un truc qui ne va pas.
Le problème n'est même plus de savoir si c'est bien d'être écolo ou pas, c'est juste de se rendre compte qu'un drame concernant notre environnement est en train de se jouer devant nos yeux et que rien ne bougera tant que le quotidien de chacun ne sera pas chamboulé. Si c'est ça être écolo alors j'en suis, faut pas que ça reste dans des conflits politiques, ce qui est le cas aujourd'hui, tout le monde devrait se sentir concerné mais ce n'est pas le cas et ça semble ne pas vouloir bouger.
C'est comme ça que ça marche dans une société que l'on appelle individualiste, toutes les "révolutions" (au sens large du terme j'entends) se sont dessinées parce que chacun y voyait un intérêt personnel.
Là, c'est pareil, la voiture est l'opium du peuple et tout est fait à travers la pub notamment pour qu'elle le reste, et que chacun se contente de son petit monde matériel avec la voiture au premier plan pour symboliser le "moi, mon environnement, ma merco".
Quand on voit ce qu'on voit, et qu'on entend ce qu'on entend on est en droit de penser ce qu'on pense!
Re: critique autour de la voiture
clemblaireau a écrit :C'est comme ça que ça marche dans une société que l'on appelle individualiste, toutes les "révolutions" (au sens large du terme j'entends) se sont dessinées parce que chacun y voyait un intérêt personnel.
Mouai là je suis moins d'accord. Ou alors c'est une conséquence de ce qui est pour moi l'origine même de tout ça: une société dont les fondements sont une économie basée sur le capital ,et donc à partir de là, une production au delà de la nécessité et toute les dérives qui en découle (surconsommation ,forcément on a pas compris que les substances fossiles c'était pas alibaba,un marché qui s'étend dans tout les domaines :je vais teindre mon clébard en roux et lui faire une coupe de cheveux 4 fois par mois, voire même la socialisation des nourrissons avec le ketchup via des arômes synthétiques dans le lait de sevrage....merde je m'écarte là )
Après savoir si capitalisme et individualisme sont liée ,c'est un autre débat.
C'est bien gentil de mettre une brique dans ses chiottes et de tirer la casse d'eau une fois sur 3, de prendre des douches ,de faire du tri...(je me moque de personne ,je me prend en exemple)
Mais franchement ça sert à quoi à part se donner bonne conscience ?
Je veux en venir que écologie et capitalisme c'est comme eve angeli et bourdieu....On sait bien que dans notre système ,la base même du capital c'est la croissance ,or pour moi seul la décroissance ou une croissance=0 permettrait de préserver notre environnement tant qu'il est encore temps, et là je me demande bien qui est prêt à faire le premier pas ?:
-les pays en voie de développement? Vu comment on leur a baiser la gueule j'ai des doutes...
-Les pays "développés" ? bah j'attends de voir
Voila voila, mon coté nihiliste reprend le dessus mais franchement ,à part pouvoir se dire "j'ai fais un geste" ,l'écologie est un vœux pieux ,sauf à changer les fondements de notre société...

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clemblaireau
- Messages : 156
- Enregistré le : 09 mars 2008, 01:22
Re: critique autour de la voiture
D'accord pour l'utilisation du terme écologie aujourd'hui que l'on met à toutes les sauces et qui effectivement sert à se donner bonne conscience, mais dans l'absolu prendre de vraies grandes mesures et faire en sorte qu'on se sente clairement écolo dans notre esprit et dans notre vie de tous les jours serait la solution (je sais utopiste me dira-t-on...).
Arrêter cette frénésie de la consommation serait déja selon moi, un petit pas, non pas arrêter de consommer (impossible) mais utile pour faire taire les personnes (comme moi) qui pensent que les gens sont des cons et réagissent comme des moutons.
Arrêter cette frénésie de la consommation serait déja selon moi, un petit pas, non pas arrêter de consommer (impossible) mais utile pour faire taire les personnes (comme moi) qui pensent que les gens sont des cons et réagissent comme des moutons.
Quand on voit ce qu'on voit, et qu'on entend ce qu'on entend on est en droit de penser ce qu'on pense!
Re: critique autour de la voiture
entièrement d'accord ,etre citoyen actif et conscient serait déjà un énorme progrès si s'était compris par tout le monde :/

Re: critique autour de la voiture
on m'a déjà appelé " la stroumphette "
ben en vous lisant, je vous dis : bien venus au pays des stroumphs . 
ben en vous lisant, je vous dis : bien venus au pays des stroumphs . 
Re: critique autour de la voiture
De mon point de vue, c'est plus le marketing et la société qui sont à remettre en cause (et je ne suis pas convaincu que le capital soit la source de tous les maux : cf. le fordisme ou les critiques d'Eisenhower sur le complexe militaro industriel qui sont pour moi de plus grandes réussites que toutes les révolutions communistes vues).
Le vrai crime c'est de ne pas proposer d'alternative : la voiture est un besoin (surtout dans les campagnes comme ça a été dit avant) pour arriver à exister dans la société actuelle (évidemment ça commence par aller bosser...) et l'alternative dans certaines régions n'existe tout simplement pas (celui qui dit le contraire est un menteur. ;) ). Et aux politologues éclairés, je dis : ça n'a rien avoir avec la gauche, la droite, le capitalisme, ou le communisme, c'est juste un fait.
Ajoutons à celà les gourous du marketing qui t'expliquent que pour exister, il faut acheter ça ou ça... Et qui te balancent du SUV et du 4x4 en période d'inquiétude écologique comme si c'était la solution.
Je suis assez d'accord sur le fait qu'on fait culpabiliser les gens plutôt que de mettre la pression sur les industriels... Alors, qu'effectivement les conséquences de l'agriculture intensive ou de la production d'acier sont, je pense, nettement plus graves et délétères... Partant de là, les choses ne sont pas prétes de changer...
Bien sûr les changements se font souvent (toujours?) dans la douleur et les solutions de remplacement ne seront ni évidentes, ni faciles, à trouver et à mettre en place (deux exemples: les biocarburants, que tout le monde annonçait comme la solution, qui font monter les prix de l'alimentation de base (criminel quand des gens continuent de mourir de faim...), consomment énormément d'eau dans leur élaboration, et dont le bilan écologique est tout sauf bon; et le télétravail qui pour le coup est une solution très intéressante sauf qu'à l'heure actuelle les superserveurs qui structurent les réseaux mondiaux consomment autant d'énergie que l'humanité tout entière).
Le "premier pas", comme dit plus haut, ne viendra certainement pas des pays (encore que l'exemple de l'Islande avec ses voitures et ses transports en commun qui fonctionnent à l'hydrogène me fait mentir) : les pays en voie de développement supportent très mal qu'on leur dise de ne pas faire ce que nous avons fait pendant près d'une centaine d'année; les pays dits développés sont trop engoncés dans les accords avec les multinationales pour vraiment faire bouger les choses...
Qui reste-t-il ?
Ben pas grand monde : les assos de consommateurs ne sont pas encore assez développés ou puissantes pour avoir leur mot à dire et les organismes internationaux n'ont pas vraiment d'influence sur ce problème (réminissence du "machin" de De Gaulle?).
Pour finir, j'attire l'attention sur un point qui n'est jamais évoqué : le problème de l'écologie en fin de compte n'est pas celui de la planète (elle était là avant nous et elle sera là après nous) mais bien celui de la survie de l'Homme (et j'en profite pour m'inscrire en faux sur ce que disent les gens, à savoir qu'on peut faire péter la Terre, à contrario de l'humanité qui peut effectivement s'atomiser joyeusement la gueule jusqu'à l'extinction)...
Et histoire de finir sur une note un peu positive je vous renvoie vers le wiki des théories Gaïa
Le vrai crime c'est de ne pas proposer d'alternative : la voiture est un besoin (surtout dans les campagnes comme ça a été dit avant) pour arriver à exister dans la société actuelle (évidemment ça commence par aller bosser...) et l'alternative dans certaines régions n'existe tout simplement pas (celui qui dit le contraire est un menteur. ;) ). Et aux politologues éclairés, je dis : ça n'a rien avoir avec la gauche, la droite, le capitalisme, ou le communisme, c'est juste un fait.
Ajoutons à celà les gourous du marketing qui t'expliquent que pour exister, il faut acheter ça ou ça... Et qui te balancent du SUV et du 4x4 en période d'inquiétude écologique comme si c'était la solution.
Je suis assez d'accord sur le fait qu'on fait culpabiliser les gens plutôt que de mettre la pression sur les industriels... Alors, qu'effectivement les conséquences de l'agriculture intensive ou de la production d'acier sont, je pense, nettement plus graves et délétères... Partant de là, les choses ne sont pas prétes de changer...
Bien sûr les changements se font souvent (toujours?) dans la douleur et les solutions de remplacement ne seront ni évidentes, ni faciles, à trouver et à mettre en place (deux exemples: les biocarburants, que tout le monde annonçait comme la solution, qui font monter les prix de l'alimentation de base (criminel quand des gens continuent de mourir de faim...), consomment énormément d'eau dans leur élaboration, et dont le bilan écologique est tout sauf bon; et le télétravail qui pour le coup est une solution très intéressante sauf qu'à l'heure actuelle les superserveurs qui structurent les réseaux mondiaux consomment autant d'énergie que l'humanité tout entière).
Le "premier pas", comme dit plus haut, ne viendra certainement pas des pays (encore que l'exemple de l'Islande avec ses voitures et ses transports en commun qui fonctionnent à l'hydrogène me fait mentir) : les pays en voie de développement supportent très mal qu'on leur dise de ne pas faire ce que nous avons fait pendant près d'une centaine d'année; les pays dits développés sont trop engoncés dans les accords avec les multinationales pour vraiment faire bouger les choses...
Qui reste-t-il ?
Ben pas grand monde : les assos de consommateurs ne sont pas encore assez développés ou puissantes pour avoir leur mot à dire et les organismes internationaux n'ont pas vraiment d'influence sur ce problème (réminissence du "machin" de De Gaulle?).
Pour finir, j'attire l'attention sur un point qui n'est jamais évoqué : le problème de l'écologie en fin de compte n'est pas celui de la planète (elle était là avant nous et elle sera là après nous) mais bien celui de la survie de l'Homme (et j'en profite pour m'inscrire en faux sur ce que disent les gens, à savoir qu'on peut faire péter la Terre, à contrario de l'humanité qui peut effectivement s'atomiser joyeusement la gueule jusqu'à l'extinction)...
Et histoire de finir sur une note un peu positive je vous renvoie vers le wiki des théories Gaïa
Re: critique autour de la voiture
Je préfère cette théorie
http://www.vhemt.org/findex.htm
La je resterais sur ma position
(têtu je sais) mais a mon avis le marketing est intiment lié au capitalisme, corolaire de la croissance ,le nécessaire bénéfice qui gonflera le capital, et la boucle est bouclée.
Quant au communisme ,je reste convaincue qu'il n'a jamais concrètement aboutie sur terre. A part une dérive totalitaire qu'on nomme souvent ainsi.
Je ne dis pas non plus que le communisme serait une solution, l'auto gestion est,je pense ,le seul système politique qui permet une gestion la plus rationnelle des ressources.
De mon point de vue, c'est plus le marketing et la société qui sont à remettre en cause (et je ne suis pas convaincu que le capital soit la source de tous les maux : cf. le fordisme ou les critiques d'Eisenhower sur le complexe militaro industriel qui sont pour moi de plus grandes réussites que toutes les révolutions communistes vues)
La je resterais sur ma position
(têtu je sais) mais a mon avis le marketing est intiment lié au capitalisme, corolaire de la croissance ,le nécessaire bénéfice qui gonflera le capital, et la boucle est bouclée.Quant au communisme ,je reste convaincue qu'il n'a jamais concrètement aboutie sur terre. A part une dérive totalitaire qu'on nomme souvent ainsi.
Je ne dis pas non plus que le communisme serait une solution, l'auto gestion est,je pense ,le seul système politique qui permet une gestion la plus rationnelle des ressources.

